La capitale fédérale du Canada accueillera le 21e Sommet de la Francophonie en 2028
Le 21e Sommet de la Francophonie se tiendra en 2028 dans la région de la capitale nationale du Canada, à Ottawa et Gatineau, selon l’annonce officielle du gouvernement canadien.
”Que la fête commence!” C’est par ces mots que le chef du gouvernement canadien, Mark Carney, a annoncé lors de son discours du mercredi 1er juillet 2026 que la capitale Ottawa avait été retenue pour accueillir ce sommet d’envergure, et la ville de Gatineau sera de la partie.
Ce choix, selon le Premier ministre, a été entériné par le Conseil permanent de la Francophonie et sera officiellement confirmé en novembre prochain au Cambodge.
Cette nouvelle dépasse largement le simple protocole diplomatique. Pour la minorité franco-ontarienne et l’ensemble des communautés francophones du Canada, cet événement constituera une vitrine internationale sans précédent.
Réalisé tous les deux ans, ce sommet rassemble les chefs d’État et de gouvernement des 90 pays membres et observateurs de l’OIF. Pour le pays hôte, c’est surtout l’occasion de faire rayonner sa propre réalité et sa diversité francophones.
À cette occasion, la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Liane Roy, a salué la volonté du Premier ministre de “célébrer la richesse et la vitalité de la langue française chez nous”.
De son côté, le maire d’Ottawa, Mark Sutcliffe, a exprimé sa fierté d’accueillir le sommet, y voyant “une grande victoire” pour sa ville.
Pour rappel, le Canada avait officiellement déposé sa candidature en décembre 2025, avec l’objectif affiché de “renforcer les liens avec 90 pays” et de “mettre en valeur l’identité francophone du pays”.
Déjà validée par le Conseil permanent de la Francophonie, cette candidature sera formellement ratifiée lors du prochain sommet prévu au Cambodge.
Ce rendez-vous de 2028 marquera la quatrième fois que le Canada accueille l’événement, après Québec en 1987 et 2008, et Moncton en 1999. Un événement qui sera assurément à suivre de près, notamment pour observer la dynamique et l’impact des diasporas francophones qui s’y inscrivent.
À l’occasion certains jeunes interroger quoiqu’Haïti en tant qu’État membre de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), sera invité à participer à cet événement majeur pour contribuer à définir les grandes orientations de l’institution.
Selon eux ce sommet qui s’annonce également riche en opportunités de partenariats économiques pour l’ensemble des pays membres se benefique en échanges.
Marcia MOÏSE moisemarcha@gmail.com

