Journée internationale des migrants : Edgard Leblanc Fils réaffirme l’engagement de l’État en faveur des migrants haïtiens
Le Conseiller-Président Edgard Leblanc Fils a pris part, ce jeudi, à la célébration de la Journée internationale des migrants, organisée par le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR). Cette activité, placée sous le thème “Ma grande histoire, culture et développement ” , visait à mettre en lumière le rôle essentiel et les contributions des migrants haïtiens, notamment ceux vivant en République dominicaine.
À l’occasion de cette 25e édition, le GARR a procédé à la présentation de son rapport officiel intitulé ” Étude sur les conditions de travail des migrants haïtiens dans le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) en République dominicaine ” . Ce document dresse un état des lieux des réalités socioéconomiques auxquelles font face les travailleurs migrants haïtiens, tout en soulignant les défis persistants en matière de droits, de sécurité et de conditions de travail.
Les responsables du GARR ont profité de cette tribune pour lancer un appel solennel à la responsabilité collective, rappelant que la protection des droits des migrants ne saurait être considérée comme une option ou un privilège, mais bien comme une obligation morale, juridique et humaine.
Par sa présence à cette cérémonie, le Conseiller-Président Edgard Leblanc Fils a réaffirmé l’engagement du Conseil Présidentiel de Transition (CPT) à reconnaître et à valoriser la contribution des migrants haïtiens au développement national et régional. Il a également insisté sur la nécessité de renforcer les mécanismes de protection des droits des migrants et de promouvoir un développement inclusif, fondé sur le respect de la dignité humaine.
Cette célébration s’inscrit dans une dynamique de plaidoyer et de sensibilisation visant à encourager des politiques migratoires plus justes, respectueuses des droits fondamentaux et favorables à l’intégration socioéconomique des migrants haïtiens.
Ces derniers temps, les migrants haïtiens continuent d’être victimes de mauvais traitements, notamment en République dominicaine, où plus de 242 000 Haïtiens ont été déportés pour l’année 2025. Leurs droits fondamentaux sont fréquemment violés, dans un climat d’indifférence et de stigmatisation. Pendant ce temps, les autorités de l’État haïtien peinent à engager des actions concrètes et efficaces afin de garantir, protéger et faire respecter les droits des migrants haïtiens, tant dans les pays d’accueil qu’à l’échelle internationale.

