Wednesday, September 16, 2026
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Sur les applaudissements des MAGA, la santé mentale des immigrants haïtiens et latinos se dégrade aux États-Unis 🇺🇸 sous le règne de TRUMP !

Dès son arrivée au pouvoir en janvier 2025, le président américain Donald J. TRUMP a secoué la communauté haïtiano-hispanique avec un projet extrémiste, radical et raciste : la « DÉPORTATION », comme il l’avait annoncé durant sa campagne présidentielle. Avec le document nommé « One Big Beautiful Bill Act », TRUMP a annoncé ce que le monde n’avait jamais connu : la « MASS DEPORTATION » (déportation massive), qui est le principal projet de ses partisans extrémistes MAGA. Ce projet vise plus de 350 000 compatriotes haïtiens vivant aux États-Unis sous un statut TEMPORAIRE, sans compter les demandeurs d’asile. Face à ces menaces de déportation, les réfugiés haïtiens, syriens, latinos, etc., sont dans une panique totale : plusieurs milliers de documents de travail ont expiré ou ont été annulés, et aucun employeur ne peut accepter un étranger sans statut légal de travail. Cette décision a affecté la plus grande communauté immigrée aux États-Unis — les Latinos et les Haïtiens — qui vivent dans la misère en raison de leur ethnicité, et qui sont humiliés en pleine rue, à l’école et même à l’université par les agents de l’immigration (ICE), pour ne citer que cela.

Selon les observateurs internationaux, cet homme a pris des décisions drastiques pour décourager les touristes étrangers de visiter le pays de rêve. L’une des majeures décisions qu’il a prises dès son arrivée est de retirer les États-Unis du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, ce qui a fragilisé le système de protection pour les réfugiés aux États-Unis. Aucune organisation de défense des droits de l’homme n’a accès aux immigrants en situation de détention aux États-Unis. C’est la tyrannie totale ; l’état de droit n’existe pas sous ce régime politique du tout-puissant DONALD J. TRUMP, RÉPUBLICAIN.

La dégradation mentale de cette communauté a déjà causé plusieurs morts et suicides, notamment celui d’un étudiant haïtien, PIERRE DAMAS BEL, à Springfield, Ohio. Début août, la police américaine de l’immigration (ICE) a annoncé la mort d’un ressortissant salvadorien dans une prison pour migrants du New Jersey. L’ICE est devenue le symbole des dérives de cette politique d’expulsion massive, vue comme particulièrement brutale.

Face à cette crise, le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a prononcé un discours lors de la 63e session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, à Genève, le 7 septembre 2026.

Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme a affirmé que Washington devrait « rendre des comptes » après la mort de 23 migrants en détention depuis le début de l’année aux États-Unis. Il exhorte aussi les États-Unis à arrêter les renvois de personnes vers des pays comme Haïti.

Par ailleurs, après la décision finale de la Cour suprême des États-Unis dans l’affaire du TPS haïtien et syrien, plusieurs vols de déportation ont été effectués vers Haïti, dans le département du Nord, au Cap-Haïtien. Parmi ces personnes se trouvent des jeunes femmes et des jeunes hommes, ainsi que des familles ; des enfants de moins de 10 ans ont également été identifiés.

Quel avenir pour cette communauté immigrée dont la santé mentale est en défaillance ?

Figaro MATELOT
figarom1992@gmail.com

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