Diffamation : Le journaliste Moïse Jean saisit la justice contre Djovanny Michel, « journaliste d’investigation» auto-proclamé
Dans une correspondance datée du 30 juin 2025, adressée au ministre de la Justice Patrick Pélissier, le journaliste Moïse Jean demande l’ouverture d’une enquête contre Djovanny Michel. Ce dernier, qui se présente comme journaliste d’investigation, l’aurait accusé à tort d’être lié à des réseaux criminels tel que le groupe gang Kraze Baryè dirigé par le caïd Vitelhomme Innocent. Une situation que le travailleur de la presse juge dangereuse pour sa réputation et sa sécurité.
Depuis quelque temps, Moïse Jean affirme être la cible d’une campagne de diffamation orchestrée par Djovanny Michel, un individu qui s’identifie lui-même comme « journaliste d’investigation ». Ce dernier, très actif sur les réseaux sociaux, aurait formulé publiquement des allégations graves contre Moïse Jean, l’associant notamment au gang dirigé par Vitelhomme Innocent. Le journaliste considère ces accusations comme totalement infondées et porteuses de graves risques pour sa vie.
Dans sa lettre en date du 30 juin 2025, adressée au ministre de la Justice et de la Sécurité publique, Patrick Pélissier, Moïse Jean demande l’ouverture immédiate d’une enquête judiciaire. Il réclame également que des mesures soient prises contre les actes de diffamation dont il dit être victime. Soulignant les conséquences de telles accusations dans un contexte d’extrême violence, il en appelle à la responsabilité des autorités pour garantir sa sécurité et faire respecter l’État de droit.
L’affaire met en lumière les dérives d’une certaine forme de journalisme improvisé sur les réseaux sociaux, où des individus, sans formation ni cadre éthique, s’autoproclament journalistes et diffusent des informations sensibles sans vérification. Moïse Jean affirme qu’il poursuivra son engagement dans une presse responsable, tout en appelant à une réaction forte des institutions pour endiguer la désinformation et protéger les professionnels crédibles.
Alors que la liberté de la presse reste un pilier essentiel en démocratie, cette affaire relance le débat sur les responsabilités des communicants et les limites à ne pas franchir sous couvert d’investigation. Le dossier est désormais entre les mains du ministre de la Justice.
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